Selon une étude menée par des chercheurs de l’université de Pennsylvanie, publiée sur son site au début du mois, le grignotage en soirée et les repas pris tardivement peuvent augmenter significativement le risque de diabète et de problèmes de cœur sur le long terme.

L'expérience a suivi pendant 16 semaines neuf personnes en bonne santé avec un indice de masse corporelle normal.
Glucose, insuline et cholestérol

Pendant huit semaines, les participants ont mangé trois repas et deux goûters entre 8 heures et 19 heures. Les huit semaines restantes, les volontaires ont modifié les horaires des repas entre midi et 22 heures.
Résultat : pour ces volontaires, manger tard le soir a augmenté significativement le taux de glucose et d’insuline dans le sang, qui peuvent causer un diabète de type 2. Ces changements d'heure ont également joué sur le taux de cholestérol des volontaires, ce qui peut favoriser les risques de maladies cardiaques, indique Nice Matin.

Un mauvais sommeil
Deux études datant de 2015, aux Etats-Unis et au Canada, avaient déjà montré l'impact négatif de repas tardifs et de grignotages en soirée sur la santé : ils auraient des conséquences néfastes sur nos capacités cognitives et auraient une influence sur le sommeil, provoquant des rêves "bizarres" et "dérangeants".